Stockage

Bonjour

Poids du jour 102.5, du progrès

Sinon pour compléter l’article sur le stockage du glucose, des informations émanant d’un rapport de l’oms, qui viennent nuancer le sujet
à savoir

Protéines : ont une capacité de stockage limitée dans l’organisme,

qui n’est accessible que par l’intermédiaire d’une perte de la masse

maigre. Le métabolisme des acides aminés est strictement régulé

pour faire en sorte que tout excès soit oxydé.

Glucides : Il existe une petite capacité de stockage sous forme de

glycogène. L’apport et l’oxydation des glucides sont strictement

“autorégulés”, des changements rapides et importants survenant au

niveau de l’oxydation des glucides en réponse à des modifications

de l’apport en glucides. Les glucides en excès peuvent également

être convertis en graisse, mais c’est une voie métabolique qui n’est

pas beaucoup utilisée chez l’homme, à moins qu’on ne consomme

en excès un régime alimentaire riche en glucides et pauvre en

graisses. Toutefois, lorsque les glucides sont oxydés, l’oxydation

des acides gras est réduite, de sorte que la graisse alimentaire est

stockée et la graisse endogène conservée. En cas de surconsommation

de glucides, près de 60 à 80% de l’énergie en excès peut être

ainsi stockée.

Lipides : La capacité de stockage des graisses dans l’organisme est

pratiquement illimitée et l’excès de graisses alimentaires n’accroît

pas de façon marquée leur oxydation. Ces lipides en excès sont

facilement stockés dans les dépôts des tissus adipeux, et ce très

efficacement (à 96%).

Ainsi, l’ensemble des données laissent à penser que l’équilibre

glucidique et protéinique est bien régulé, mais pas l’équilibre lipidique.

Il apparaît que les changements de poids enregistrés à la suite

des diverses tentatives pour perdre du poids sont principalement dus

à des perturbations de l’équilibre lipidique, puisque ce sont elles qui

représentent la majeure partie du déséquilibre enregistré au niveau

de l’énergie totale.

Cependant, il faut qu’à long terme

l’équilibre lipidique soit régulé

pour pouvoir parvenir à un équilibre tant énergétique que des

macronutriments. Le fait de parvenir à nouveau à l’équilibre lipidique

à la suite d’une perturbation du bilan énergétique semble exiger une

modification de la masse grasse de l’organisme. Il est possible que ce

soit parce que l’oxydation des lipides est directement fonction de

la masse grasse , mais on ignore de quelle façon la masse grasse

et l’oxydation lipidique totale sont reliées. A titre d’exemple, une

augmentation des graisses alimentaires sans que soit rapidement

modifiée l’oxydation des lipides donnera un bilan lipidique positif et

entraînera donc une augmentation de la masse grasse. Au fur et à

mesure que la masse grasse augmente, l’oxydation lipidique augmente

également. La masse grasse va augmenter jusqu’au moment où

l’oxydation lipidique correspondra à l’apport en graisses et la masse

grasse sera alors stabilisée à un nouveau niveau, plus élevé.

 

Bon , je sais c’est un peu long, mais cela laisse quelques espoirs…il suffirait (sûrement plus facile à dire qu’à faire) de limiter sa consommation de graisses.

 

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